Observatoires de branche

Depuis la signature de l’Accord National Interprofessionnel (ANI) du 5 décembre 2003 et la loi du 4 mai 2004 relative à la formation professionnelle tout au long de la vie, un nombre croissant de branches professionnelles a souhaité se doter d’un observatoire prospectif des métiers et des qualifications ; c’est un outil de pilotage efficace pour anticiper les besoins relatifs à l’évolution des métiers.

Les missions d’un observatoire

  • recueillir et analyser les informations sur les entreprises, l’emploi, la formation, afin de dresser une photographie de la branche,
  • identifier les principaux facteurs qui vont impacter les métiers de la branche professionnelle,
  • opérer une analyse prospective des évolutions,
  • repérer les métiers dits « sensibles » sur lesquels porteront en priorité les actions,
  • préconiser des solutions à mettre en œuvre,
  • communiquer auprès des entreprises et des instances représentatives du personnel les résultats issus d’études produites par l’observatoire.

    

Les apports pour l’entreprise

Des apports directs :

  • des outils (répertoire des métiers, recensement de l’offre de formation, des certifications…),
  • des analyses (impact prévisible de l’application d’une directive européenne, définition des métiers en croissance…),
  • des indicateurs (évolution de la population active, pyramide des âges…).

 Ces outils et analyses peuvent

  • l’alerter sur l’urgence de professionnaliser les salariés des métiers en forte transformation,
  • l’aider dans ses recrutements,
  • la prévenir des risques qui menacent certains métiers en difficulté,
  • l’aider à agir de manière prévisionnelle sur les métiers émergents.

Des apports indirects

L’observatoire contribue à une meilleure articulation entre les besoins des entreprises et la politique emploi-formation de la branche en informant les partenaires sociaux.


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